La Parole du Corps
Claire Michoud
 
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La conquête du territoire de la pensée par l’humanité est une histoire à peine commencée »
Philippe Guillemant, physicien chercheur

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La différence entre l’esprit et le mental est que l’esprit, cette lumière intérieure qui s’accompagne aussi de joie, est une source d’informations externe à l’espace-temps, alors que le mental est un processus interne de traitement de l’information : au contraire de l’esprit il est sujet à la causalité. Je me pose la question de savoir ce qu’est l’esprit en dehors de cette définition. »
Philippe Guillemand in La route du temps : théorie de la double causalité

Articles

Le système immunitaire

Un article de Joe Dispenza, docteur américain en chiropraxie qui a la passion d’unir les toutes récentes découvertes en Neurosciences, Biologie cellulaire, Physique Quantique avec les explorations du Vivant par la Conscience.

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A l’hiver 2016, lors de notre séminaire dans la ville de Tacoma, dans l’état de Washington, mon équipe et moi-même avons réalisé une étude sur l’effet qu’ont les émotions supérieures sur le fonctionnement immunitaire. Pour cela, nous avons prélevé des échantillons de salive sur 117 sujets au début du séminaire, puis à la fin, quatre jours plus tard. Nous avons mesuré l’immunoglobuline A ( IgA), un marqueur protéinique indiquant la vitalité du système immunitaire.

L’IgA est une substance chimique extrêmement puissante, c’est l’une des protéines principalement responsables de l’efficacité de la fonction immunitaire et du système de défense interne. Elle se bat constemment contre un ensemble de bactéries, de virus, de champignons et d’autres organismes qui envahissent l’environnement interne du corps ou y vivent déjà. Elle est si puissante qu’elle est plus efficace que n’importe quel vaccin contre la grippe ou stimulant immunitaire ; quand elle est activée, elle constitue le principal système de défense interne du corps humain. Quand le niveau de stress ( et donc le niveau des hormondes de stresse tel le cortisol) augment, cela diminue le taux d’IgA, ce qui compromet ou régule à la baisse, l’expression du gène immunitaire qui fabrique cette protéine.
Lors des quatre journées de notre séminaire, nous avons demandé aux participants à notre étude d’entrer dans un état émotionnel supérieur, tel que l’amour, la joie, l’inspiration ou la gratitude, pendant 9 à 10 minutes, trois fois par jour. Notre interrogation était la suivante : si l’on peut élever ses émotions, peut-on par là même stimuler son système immunitaire ? En d’autres termes, nos participants pouvaient-ils réguler à la hausse les gènes responsables de l’IgA simplement en modifiant leur état émotionnel ?

Les résultats nous ont stupéfaits. Le taux d’IgA a augmenté en moyenne de 49,5 %. la fourchette normale se situe entre 37 et 87 milligrammes par décilitres, mais chez certains participants, ce taux avaient atteint 100 milligrammes par décilitres, à la fin du séminaire. Nos sujets avaient donc vécu des changements épigénétiques mesurables et même significatifs, sans avoir eu la moindre expérience d’importance dans leur environnement extérieur. Grâce aux états émotionnels supérieurs qu’ils ont atteint pendant seulement quelques jours, leurs corps ont commencé à croire qu’ils se trouvaient dans un environnement nouveau. Ils ont ainsi pu envoyer des signaux à d’autres gènes et modifier leur expression génétique ( en l’occurrence l’expression proteinique du système immunitaire).

Cela signifie que vous n’aurez peut-être pas besoin d’une pharmacie ou d’une substance exogène pour vous guérir : intérieurement, vous avez le pouvoir, en l’espace de quelques jours de réguler à la hausse les gènes qui produisent l’IgA. Le simple fait d’éprouver un état émotionnel supérieur, c’est-à-dire la joie, l’amour, l’inspiration ou la gratitude, pendant 5 ou 10 minutes par jour, peut suffire à provoquer des changements épigénétiques significatifs dans votre état de santé et votre corps.

Fascinants fascias : les alliés secrets de notre organisme

https://www.youtube.com/watch?v=4_w...

La Gymnastique Sensorielle, un chemin vers la connaissance de soi.

Comment se connaitre soi-même, comment se comprendre soi-même : La première et la dernière liberté

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« La première et la dernière liberté » est le titre d’un livre de Krishnamurti, livre qui résume toute la pensée et l’enseignement de ce grand philosophe.
Cette liberté, selon lui, c’est la connaissance de soi. Car, dit-il, « pour comprendre la misère et la confusion qui est en nous, donc dans le monde, nous devons d’abord trouver la clarté en nous-mêmes et cette clarté se produit lorsque l’on pense correctement ; (…) La clarté n’est pas le produit d’assertions verbales, mais d’une intense perception de soi-même et de la façon dont on pense. (…) Le point de départ d’une pensée vraie est dans la connaissance de soi. Si l’on ne se comprend pas soi-même, l’on n’a aucune base pour penser : ce que l’on pense n’est pas vrai. »

Comment se connaître soi-même ? Comment se comprendre soi-même ?

Il est d’abord essentiel de faire la différence entre se connaître soi-même et avoir une idée sur soi. Nous avons posé des idées, des concepts sur le monde et souvent ces idées nous coupent du réel.
Se connaître c’est être présent à ce qui est à chaque instant.

Cela a l’air très simple, mais c’est extrêmement difficile. Pour nous observer dans la vie quotidienne, pour voir comment fonctionne notre pensée, il nous faut être extraordinairement sur le qui-vive, devenir de plus en plus conscient des complexités de notre pensée, de nos réactions et de nos émotions, et parvenir ainsi à une lucidité de plus en plus grande,...

extrait du livre : Devenir Super-conscient
C’est difficile parce-que cela va très vite : on n’a en général pas le temps de saisir toutes les pensées qui défilent, toutes les variations d’humeur, toute la finesse de ce qui vit en nous.

C’est là que la Gymnastique Sensorielle peut nous aider. Cette gymnastique est dite sensorielle parce-que l’on s’attache à établir une relation consciente avec sa gestuelle, avec son intériorité vivante.
On apprend à poser notre attention sur chaque mouvement effectué, sur chaque articulation, sur chaque muscle sollicités par le mouvement. D’abord, la conscience de soi se développe et on discerne de plus en plus d’informations au sein du corps, on commence à développer un ressenti profond, on commence à percevoir les tonalités de fond qui sous-tendent notre expérience. Cet entraînement de perception dans la lenteur a un autre effet très précieux, c’est qu’il nous donne le temps, le temps de percevoir en temps réel ce qui se passe en nous, les mouvements subtils de notre psyché, les variations d’humeur, les mouvements de notre pensée, tout ce qui demeure d’ordinaire dans le domaine de l’ inconscient. Un espace se crée dans notre psychisme. Et c’est à partir de cet espace que nous pouvons vivre l’instant en toute fraîcheur, libre des conditionnements passés.
C’est à partir de cet espace que nous apprenons à nous connaître vraiment.

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